Écuries

Sur cette photo des écuries de mules, nous pouvons voir les principaux outils de culture utilisés au cours de ces siècles.

Jusqu’au XVIIIe siècle, les moines hiéronymites cultivaient de préférence les oliviers, les vignes, les caroubiers et les amandiers, outre leurs potagers mais ils ont également commencé à planter des mûriers, qui servaient à alimenter les vers à soie, à l’époque une industrie importante dans l’ensemble du Royaume de Valence.

Ces cultures ont été conservées jusqu’en 1835, année où les moines ont abandonné le monastère, en raison du désamortissement.

Lorsque Tomás Trénor Keating a racheté le monastère, en 1843, il a planté une importante quantité de vignes, de noyers et autres afin de récolter des raisins, des noix et autres fruits secs.

Son fils, Federico Trénor Bucelli, a utilisé les vignes pour élaborer du vin qui, tel que précédemment mentionné, était exporté vers Cuba, les Philippines et l’Amérique Latine, obtenant ainsi une vaste exploitation agricole, la quantité de mules, chevaux, vaches et moutons augmentant.
Son fils, Federico Trénor Palavicino, a poursuivi sur cette lignée, embauchant pour travailler ses terres la plupart des habitants de Rótova et d’Alfauir.

Sur cette photo des écuries de mules, nous pouvons voir les principaux outils de culture utilisés au cours de ces siècles.

Pièce gothique à voûte supportée par deux arcs-doubleaux brisés. On y conserve l’abreuvoir, l’auge et les pavés d’origine. Dominant l’écurie, au-dessus de l’auge, une icône en céramique datant du XVIe siècle, représentant Saint Antoine Abad.